26 juin 2008
Et merde, fait chier.
03 juin 2008
Fucking.
L' eau de mes pinceaux, là où flotte tous mes mégots. Pour donner à la saleté un sens nouveau. Pour donner au mal une raison de vivre, une couleur de faux. J'ai envie de tout briser ici. Comment se faire comprendre, comme montrer que l'on aime. Je ne me connais même pas. Comment je peux alors prétendre la connaitre. Comment je peux imaginer, alors, qu'elle devrait me comprendre. Je ne vaux rien, je ne suis rien, je ne prétend à rien, je n'aspire à rien, je ne désire plus rien, sauf une chose, oui, une chose. Que le temps reste sur Stop, comme depuis ce temps où elle est venu sur le premier du nom, laisser quelques mots, qui bouleverseront ma vie à jamais. L'existence, l'avenir, le futur, ne tient désespérément qu'à un fil, un petit filin, un filet d'eau ridicule qu'un doigt maladroit peut à tout moment dévier et changer. Mais le final reste pourtant le même. L'eau terminera toujours dans le fond de l'évier.
Voici la mort.
Toujours remise au lendemain.
En attendant j'ai tort.
Et je devrai lui tendre ma main.
23 mai 2008
Comme dans le rêve.
Il était là, ouais. Il se tenait là. Il y avait cette décapotable rouge. Comme dans nos clichés. Devant cet immeuble gris et ténébreux qui titillait le ciel, tout était nocturne, non, pas nocturne, caverneux, même le regard du conducteur l'était. Ouais. Je regardais le haut de la tour, comme un gosse, quand un type me fila un paquet. Je l'ouvre, et merde, c'est pas à moi. Je rentre dans la tour, comme si c'était chez moi, bah voyons. Un grand hall ? Non pas de grand Hall. Juste un escalier, aussi large que les trois quarts de la tour. Les marches de l'escalier se superposaient aléatoirement pour former des escaliers dans l'escalier. De toutes les formes. De toutes les tailles. C'était quand même du marbres et des tapis rouge disposées au grès des formes escalifères. De grandes portes sur les cotés toutes les milles marches. C'est à dire plus au moins à plus au moins de plus au moins de niveaux différents. Putain c'est pas chez moi. Chez moi c'est au dernière étage. Il faut que j'y aille. Personne ici. J'arrive au haut. Un vide. Et cet unique passage. Bordel. Où je suis encore ?
30 avril 2008
I 'm lost.
Je suis paumé. Que dire de plus. Paumé dans ce que je fais et ce que je suis capable de faire. Paumé dans ces entrelacs noirs et perpendiculaires. En réalité. Je n'ai aucun mot pour exprimer ce que je produis. Mais je le fais. L'instant présent. La dé-construction de l'environnement par le souvenir, la pensé, l' Heliods. Je suis en permanente recherche de mon rôle dans ce parcours. Il n'y a aucun but. Je m'appelle inachevé. Je suis un raté. Un vrai raté. Incapable de tout et capable de rien. Je songe à tout arrêter. Et à me ranger. Comme tout le monde. Allume-toi une clope. Connard. Ce soir tout ira mieux.
28 avril 2008
[ ... ]
On fait semblant de s' y remettre.




Expulser.
Finalement, on peu comprendre.
L' hémophile se meure.
Time is running out.